mardi 1 juillet 2014

Bilan acquisition Juin 2014

Ce mois-ci j'ai été très sage puisque je n'ai quasi reçu aucun roman !

Voici mes réceptions :

« Les règles de Panic sont simples. Tout le monde peut participer. Mais il n’y aura qu’un seul vainqueur. » Carp, une petite ville minable de l’État de New York. Chaque été, tous ceux qui viennent de terminer le lycée peuvent participer à « Panic », une succession d’épreuves plus dangereuses les unes que les autres. L’enjeu est de taille : une cagnotte de plus de cinquante mille dollars. Personne ne sait qui a inventé ce jeu, ni qui en fixe les règles. Cet été, Heather entre dans la compétition par dépit amoureux, Elle pourrait, si elle gagne, quitter le mobile-home sordide où elle vit avec une mère paumée et droguée, et emmener avec elle sa sœur, Lily. Dodge, lui, a une autre raison de participer au Jeu de la Peur : venger sa sœur, qui a fini dans un fauteuil roulant, après une épreuve d’une précédente session de Panic. Manipulations, trahisons, révélations : cet été sera celui de tous les dangers.


Alors qu'elle veille le corps de son mari qui vient de mourir du sida, Triana entend une musique d'une incroyable beauté. Par la fenêtre, elle aperçoit un étrange violoniste qui joue devant sa maison avant de disparaître. Un séduisant virtuose qui, jour après jour, va revenir la hanter.

Est-elle, comme le craignent ses proches, en train de sombrer dans la folie ? Ou sa douleur l'a-t-elle sensibilisée à l'existence d'un autre monde ?

Peu à peu, elle accepte la réalité de ce fantôme au stradivarius qui semble n'avoir d'yeux que pour elle, entame le dialogue avec lui. Mais qui est donc Stefan Stefanovsky, aristocrate russe du siècle dernier, élève de Beethoven et ami de Paganini ? Un être génial et démoniaque qui nourrit sa musique de la souffrance et de l'angoisse de ceux qu'il entraîne dans son univers morbide ? Ou une âme errante et tourmentée, elle-même ensorcelée par un violon maléfique ?

Le Temple, petit village du Sud-Ouest, ses plages, ses blockhaus, son unique bistro, son école où la violence est le seul remède à l’ennui. Poil de Carotte y vit seul avec son père handicapé. Gamin perturbé aux penchants sadiques et souffre-douleur de ses camarades de classe, sa vie bascule lorsqu’il se rend dans une ferme calcinée en lisière de forêt. Des fantômes y rôdent, paraît-il.Mais en lieu et place de revenants, il découvre un étrange journal rédigé par des jumeaux, il y a trois cents ans. Leur vie sauvage et heureuse à La Nouvelle-Orléans tourne au cauchemar lorsqu’un marquis décadent les prend à son service.Plus Poil de Carotte avance dans sa lecture, plus des événements étranges surviennent : un chat noir qui parle, une voix qui lui chuchote la nuit à l’oreille, un enfant au teint trop pâle et aux lèvres trop rouges… Et s’il avait réveillé des forces aussi malsaines qu’attirantes ?
Remarquée par la critique dès son premier roman vampirique, Dans les veines, Morgane Caussarieu s’attache pour ce second à explorer, dans une langue tantôt heurtée, tantôt déliée, la noirceur des âmes humaines. De la tristesse des campagnes landaises dont elle est originaire à la moiteur des bayous, l’auteur met en miroir l’horreur des enfances perverties à travers un conte fantastique, qui oscille entre naïveté et cruauté. Une plongée oppressante qui vous tiendra éveillé jusqu’à l’aube.

Belles, jeunes et blondes : elles sont condamnées à mourir.

Lors d’une soirée donnée dans une luxueuse propriété de Baltimore, Crystal Jones, une jeune et jolie étudiante, est retrouvée sauvagement assassinée dans la remise au fond du parc. Pour ce meurtre, Ramon Muñoz, le jardinier qui travaillait dans le domaine, est condamné à perpétuité. Six ans plus tard, Paige Holden, détective privée, décide de se plonger dans le dossier pour tenter de faire rouvrir l’enquête, et prouver l’innocence de cet homme qui, elle en est persuadée, a été injustement condamné. Le seul indice concret dont elle dispose : la clé USB que la femme de Ramon Muñoz a réussi à lui donner avant d’être abattue devant elle, et qui contient des photos remettant en cause les conclusions de l’enquête. Comme si on avait voulu faire accuser cet homme… Mais pour protéger qui ? La seule aide sur laquelle Paige puisse compter est celle de Grayson Smith, le procureur qui a fait condamner Ramon Muñoz, et qui, lui aussi, doute aujourd’hui de la culpabilité de celui qu’il a envoyé derrière les barreaux. Bientôt, tous deux vont se retrouver sur la piste d’un meurtrier diabolique, obsessionnel, à la fois invisible et tout-puissant…

Angleterre, 1816
Alors qu’elle s’apprête à faire son entrée dans la haute société de Londres, Daphné veut croire que les temps difficiles qu’elle et sa famille viennent de traverser ne seront bientôt plus qu’un mauvais souvenir. Un espoir que vient balayer sans pitié le comte de Foxburn lorsqu’il pénètre dans le salon de l’hôtel particulier de Mayfair où elle vit désormais avec sa sœur. Car cet aristocrate hautain lui annonce de but en blanc qu’il possède un portrait d’elle… quasiment nue. Et qu’il n’hésitera pas à se servir de cette toile très compromettante si elle n’éconduit pas dans les plus brefs délais lord Biltmore, un jeune homme qu’il considère comme son protégé, et à qui il destine une tout autre épouse qu’elle.
En l’espace d’une seconde, Daphne voit s’obscurcir tout son avenir. Lord Biltmore n’est-il pas le seul gentleman prêt à l’épouser malgré son peu de dot ? Par la faute du comte de Foxburn, elle devrait donc sacrifier soit son avenir, soit sa réputation — elle qui n’a posé à l’époque comme modèle que pour nourrir les siens ? Un dilemme rendu plus difficile encore par le trouble et la fascination qu’elle ressent pour celui qui tient son destin entre ses mains…

5 romans de plus dans ma PAL, voilà qui fait du bien !

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