lundi 10 octobre 2011

Bel Ami de Maupassant

Année d'édition : 2006
Edition: le livre de poche
Nombre de pages : 346
Public visé : adulte
Quatrième de couverture
Georges Duroy, dit Bel-Ami, est un jeune homme au physique avantageux. Le hasard d'une rencontre le met sur la voie de l'ascension sociale. Malgré sa vulgarité et son ignorance, cet arriviste parvient au sommet par l'intermédiaire de ses maîtresses et du journalisme. Cinq héroïnes vont tour à tour l'initier aux mystères du métier, aux secrets de la mondanité et lui assurer la réussite qu'il espère. Dans cette société parisienne en pleine expansion capitaliste et coloniale, que Maupassant dénonce avec force parce qu'il la connaît bien, les femmes éduquent, conseillent, œuvrent dans l'ombre. La presse, la politique, la finance s'entremêlent. Mais derrière les combines politiques et financières, l'érotisme intéressé, la mort est là qui veille, et avec elle, l'angoisse que chacun porte au fond de lui-même.



Mon avis :

Ah devrais-je vous avouer que j'ai dévoré ce roman comme nul autre? Le personnage de Georges Duroy m'a de suite énormément plu. Il a un certain charisme, une certaine manière de voir les choses que je ne peux qu'apprécier. On le découvre dès les premières lignes comme quelqu'un de pauvre et qui n'a jamais un sous en poche. Il vient d'arriver à Paris dans l'espoir de s'y faire un nom et de l'argent et par la même occasion de trouver l'amour auprès d'une femme belle et intelligente.
 
Tout commence plutôt mal pour lui jusqu'à ce qu'il retrouve par le plus grand des hasard un ancien ami : M. Forestier. Dès lors commence pour lui une vie comme il le souhaitait. Il se verra offrir un poste dans le journalisme, A la vie française, journal très lu dans Paris. Il y fera la connaissance de certaines femmes tel que Mme Forestier, Mme de Marelle, Mme Walter et il fera en sorte de toutes les conquérir. Mais avant ça, on le découvre timide et manquant d'assurance auprès des femmes. Ce n'est que grâce à Rachel, une fille de joie qu'il se rend compte à quel point il est charmant et que les femmes le trouvent désirables. Et dès lors, il s'attaque à celle qui reste à mes yeux la plus sincères de toutes, Mme De Marelle. Une femme délaissée par son époux et pourtant bien faite. C'est d'ailleurs Laurine la fille de Clothilde de Marelle qui va trouver le surnom de Bel-Ami. Un surnom qui veut dire beaucoup surtout que toutes les femmes le trouvent séduisant et pourtant il ne sera pour aucune un ami, mais un amant. Je n'ai pas du tout aimé la liaison qu'il a dès le départ avec Madeleine de Forestier. Elle va en faire un homme à femme, quelqu'un de manipulateur. Elle le teste dès le départ en lui conseillant de faire la cour à Clothilde qui va très vite tomber sous son charme. Grâce à elle il montera vite les échelons dans le journal et deviendra quelqu'un d'assez important. J'ai d'ailleurs apprécié toutes les anecdotes sur le monde du journalisme à Paris dans le XIX ème siècle. J'aime aussi sa façon de séduire les femmes, d'en faire ce qu'il souhaite et aucune ne lui résistera même Mme Walter qui sera sans conteste celle qui souffrira le plus de leur liaison. 
En bref même si au final on sait que Georges et Clothilde ne pourront jamais se passer l'un de l'autre et qu'ils sont fait pour s'aimer, on reste satisfait de voir la manière dont Georges s'en est sorti pour devenir quelqu'un, lui qui est parti de rien!
 

2 commentaires:

  1. Je l'avais lu au lycée avec les cours et c'est un des rares livres que j'avais aimé alors que j'étais obligée de le lire. Le genre arriviste du personnage principal m'avait fascinée ^^

    RépondreSupprimer
  2. C'est aussi pour ça que j'avais tant apprécié ce roman aussi! J'ai d'ailleurs très peur de son adaptation cinématographique avec robert pattinson dans le rôle principal...

    RépondreSupprimer

Laisser une trace!