mardi 10 septembre 2013

La résurrection des poulets rotis de Daniel Pasquereau

Année d'édition : 2013
Edition : Lokomodo
Nombre de pages : 254
Public visé : Adulte
Quatrième de couverture :

Fred, trentenaire décavé, n’aurait pas dû accepter l’invitation d’un ami pour assister au vernissage de l’exposition du sulfureux sculpteur Tibor Petak. Certes, il n’aurait pas rencontré la belle Nina, collectionneuse d’art érotique, ni fini la soirée dans son lit. Mais en apprenant le lendemain que les invités au vernissage étaient tous morts congelés, il n’aurait pas compris qu’il restait un témoin gênant : lui. Ce n’est que le début de sa descente aux enfers…




Fred, la trentaine est un peintre. Seulement, il ne parvient pas à obtenir le statut qu'il attend depuis si longtemps, celui de quelqu'un de talentueux. Lorsque son meilleur ami lui propose de venir au vernissage d'une exposition de sculpture, Fred accepte, n'ayant rien de mieux à faire. Sur place il fait la connaissance de Nina une riche femme qui très vite lui propose de partir avec elle pour une nuit torride. Fred accepte et scelle son sort... il ne fera pas partie des victimes de Petak.

La résurrection des poulets rôtis est un roman atypique. Je ne l'ai pas adoré, mais je n'ai pas détesté non plus. J'ai pendant ma lecture nagé entre les deux sentiments. Le style de Daniel Pasquereau est fluide et plaisant. Se retrouver dans la tête de Fred permet de mieux comprendre ce à quoi on est confronté et les aboutissants de cette intrigue étrange. 

Fred n'est pas un héros qu'on apprécie forcément. Il est acide, un peu désespéré et sa vie n'a rien de reluisante. S'échapper du quotidien, c'est la seule chose qu'il recherche et c'est ce qui l'amènera à cette exposition meurtrière. Il en viendra à devenir un fugitif, de peur qu'il ne soit la prochaine cible et on ne peut pas forcément dire qu'il se montre courageux. Voguant de défaite en désillusion, Fred est avant tout un homme qui joue de malchance. 

Je n'ai pas lu ce roman comme un thriller, mais plutôt comme le parcours d'un homme qui se cache et qui prend les choses comme elles viennent. C'est parfois long et lent et le lecteur pourrait se perdre dans cette continuité de choses anodines. Heureusement, la fin rattrape tout à mes yeux et fait qu'on sort tout de même satisfait de notre lecture.

Ma note :


3 commentaires:

  1. Le titre et la couverture sont vraiment originale. Mais je me demande pourquoi des poulets rôtis ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Le titre est un clin d'oeil à un passage du roman ;)

      Supprimer
  2. Le titre et la couverture sont justes énormes. J"adore! Il est fort possible que je me laisse tenter si jamais je tombe dessus par hasard en librairie ;)

    RépondreSupprimer

Laisser une trace!