vendredi 23 novembre 2012

Idlewild de Nick Sagan

Année d'édition : 2011
Edition : J'ai lu
Nombre de pages : 285
Public visé : Adulte
Quatrième de couverture :
Haloween a 18 ans, un manoir gothique et une foule de pouvoirs à sa disposition. Tout du moins dans la réalité virtuelle au sein de laquelle il passe son adolescence. Car, dans un siècle, l'école n'aura plus grand-chose à voir avec ce que nous en connaissons. Un cours sur la Seconde Guerre mondiale ? Pourquoi ne pas aller assister à l'attaque de Pearl Harbour depuis un porte-avion américain ? Après tout, on ne risque rien... C'est ce que croyait Halloween, jusqu'au jour où un prétendu bug dans la machine manque de le tuer. Qui ? Pourquoi ? Le compte à rebours a déjà commencé...



Halloween se réveille au milieu d'un champ de citrouille. Il ne sait pas ce qu'il fait là, ni qui il est et où il est. La seule chose dont il est sûr, c'est qu'il a tué Lazare. Mais qui est Lazare et pourquoi l'aurait-il tué ? Peu à peu, il se rend compte que cet univers dans lequel il évolue est troublant. Il n'est pas seul et bientôt d'autres personnes vont apparaître et lui permettre de retrouver peu à peu la mémoire. Mais une question demeure : pourquoi a-t-on essayé de le tuer et surtout pourquoi Lazare est-il mort ?

Idlewild est un roman troublant. Fort d'un style particulier qui nous fait voyager aux frontières du possible et nous permet de découvrir un monde étrange, dominé par les rêves des personnages et surtout par leurs envies, Nick Sagan n'a pas fini de nous faire tourner la tête.

Se retrouver dans la peau d'un jeune adolescent comme Halloween permet de se mettre à son niveau et de découvrir l'univers petit à petit tout comme le héros. Un univers onirique et étrange où se côtoient de nombreuses créatures étranges, inspirées de Lovecraft et des romans fantastiques. Entre vampire et smileys tueurs, Halloween est en quête de sa mémoire, la seule chose qui pourrait lui sauver la vie. Il doit comprendre qui cherche à le tuer et surtout pourquoi dans cet univers étrange.

L'univers du roman peut déstabiliser les lecteurs. Peu de choses nous sont expliquées, nous sommes en plein brouillard comme le héros et lorsqu'il invoque des créatures étranges pour le protéger ou une jeune femme pour le servir, on se demande s'il n'est pas simplement en plein rêve. Parce que c'est aussi la force du roman. Essayer d'éclaircir de nombreuses zones obscures pour savoir si notre héros a toutes ses facultés ou s'il n'est pas paranoïaque comme le pensent les médecins et ses proches.

Plus on avance dans le roman, plus on se rend compte que quelque chose d'important se joue sous nos yeux. Et jusqu'à la fin, le suspense est entier laissant le lecteur sur une note d'étonnement et de surprise. Parce que plus le roman avance, plus Halloween comprend ce qu'il se passe autour de lui et plus le lecteur devient addict à l'univers et à ses personnages tous si particulier. C'est un roman de science-fiction abouti, surprenant et qui donne un beau message de désespoir pour la race humaine.

Si le début m'a laissée perplexe et sceptique, plus ma lecture avançait plus j'appréciais ! Aussi je pense avoir eu là un roman différent des autres et étonnant qui vous fera voyager dans un univers décalé et troublant ! 

Ma note :


Chronique pour les chroniques de l'imaginaire


 


4 commentaires:

  1. J'adore cette couverture et le roman m'intrigue beaucoup... Ne serais-ce que par le nom du jeune homme !Super ton avis... en tout cas je vais pouvoir dire +1 dans ma Wishlist!

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  2. Alors là, tu me tentes carrément !!! Dans ma WL !!!

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