mercredi 12 octobre 2011

Le survivant de James Herbert

Quatrième de couverture

Survivre peut être la pire des malédiction. Surtout quand les morts vous ont choisi pour être leur émissaire... Un boeing 747 qui s'écrase près Eton : l'une des plus effroyables catastrophes de l'histoire de l'aviation. 332 morts et un seul survivant.On avait enterré les morts, et les vivants essayaient d'oublier. Seul un homme s'obstinait : Keller, jailli des flammes de l'avion, poussé par des forces invisibles, cherchant à comprendre, lui qui avait échappé à l'accident.Le jour de la vérité approchait, une vérité insupportable pour les innocents habitants d'Eton. Une vérité à laquelle Keller se refusait à croire...
 






Mon avis :
 
L'histoire démarre très fort avec un accident d'avion très bien décrit et on peut aisément se mettre à la place de ceux qui l'aperçoivent exploser. L'auteur réussit à décrire l'horreur de la scène et nous motive à lire la suite. Des histoires de fantômes vengeurs, il en existe énormément. Il faut donc qu'après la lecture, celui-ci parvienne à se démarquer des autres.

Et une fois le roman lu, on peut se dire qu'il regorge de rebondissement. Comment Keller a-t-il pu survivre à pareil accident? Pourquoi ne parvient-il pas à se remémorer ce qui a précédé l'accident? Est-il quelque part responsable de tout cela?

Petit à petit donc, on assiste à la vengeance des esprits de ceux morts dans l'avion. Leurs méthodes sont assez cruelles et les habitants d'Eton sont au sommet de l'angoisse. D'ailleurs je trouve que l'angoisse des habitants est assez palpable tout au long du roman.

J'ai beaucoup apprécié l'une des attaques d'esprit qui s'en prend à une femme qui empoisonne chaque jour un peu plus son mari infidèle.

Les personnages sont très bien dépeints mais je m'attendais à certaines choses, comme par exemple, le cas du copilote Keller.
Le final du roman est vraiment très beau, sublime et il contraste avec le contenu du roman. Cependant j'ai pu repérer certain point négatif selon moi :

- Les causes de l'accident. Je m'attendais à quelque chose de plus fantastique, qui sorte de l'ordinaire mais ce n'est qu'un péché humain qui en cause de tant de morts. Ce péché reste bien sur l'élément déclencheur du roman même si personnellement je m'attendais à mieux.
- Les prêtres sont beaucoup trop stéréotypés dans ce roman. Ils agissent toujours de la même manière et bien souvent ils ne font que ramper comme des larves face à un ennemi trop puissant pour eux. J'aurais préféré voir des prêtres sans peur, soucieux de servir au mieux leur Dieu plutôt que de rester là à murmurer des prières tout en jetant de l'eau bénite sur des choses impalpable.

En bref, ce roman se laisse lire avec beaucoup de plaisir même s'il essaye un peu trop souvent d'amener le lecteur vers de fausses pistes concernant l'accident alors qu'il ne cache pas assez la nature du copilote.

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