vendredi 14 octobre 2011

La reine de lumière tome 2 : Terra incognita de Mireille Calmel



Année d'édition: 2010
Editions : Xo edition
Nombre de pages : 448 pages

Quatrième de couverture:


À l’heure où, bouleversée par la mort du prince Djem, la duchesse Hélène quitte les splendeurs et les intrigues du Vatican pour la France, un crime irréparable se prépare dans les recoins les plus secrets du château des Sassenage.
Qui l’empêchera ?
La belle Algonde, délivrée enfin de sa malédiction ? Sa fille Elora, qui chemine inexorablement vers son destin ? Enguerrand le guerrier blessé ? Mounia l’Égyptienne ? Peu à peu, depuis la Sardaigne, Rome ou Istanbul, arrivent ceux qui de tout temps ont été destinés à mener l’affrontement final.
Mais le mal aux multiples visages rôde, sournois et invisible, autour de chacun. Et bien fol serait celui qui tenterait de prédire l’issue de ce combat fatal entre l’ombre et la lumière...

Le dernier tome de cette extraordinaire saga enchantera les lecteurs de Mireille Calmel, dont les romans aux héroïnes entières, fières et courageuses connaissent un immense succès : rappelons Le Lit d’Aliénor, Le Bal des Louves, Lady Pirate et Le Chant des Sorcières, vendus à deux millions d’exemplaires et traduits dans plus de dix pays.
 
Mon avis : 
 
Le premier tome avait été pour moi un réel coup de cœur. La plume de Mireille Calmel m’avait complètement charmée et ce fut avec empressement que j’ai débuté la suite de ce dyptique, dans l’espoir de vite découvrir le sort réservé aux héros.
Même si j’ai grandement apprécié ce second tome, je l’ai trouvé un peu moins bien que le premier. La plume de l’auteur reste inchangée pour notre plus grand plaisir. Ainsi la lecture n’en est que plus facile.
On reprend l’histoire là où on l’a laissé avec toutes nos questions, nos doutes, nos désillusions espérant que tout va très vite s’arranger mais lorsqu’on pense enfin que tout ira pour le mieux, l’auteur réussit à nous étonner en changeant la donne via des imprévus et retournement de situation auxquels on ne s’attendait pas. Mireille Calmel n’a pas son pareil pour nous frustrer et nous faire rager sur le sort qu’elle réserve à ses nombreux personnages. 
 
J’ai quand même trouvé ce second opus moins axé sur la religion mais davantage sur les relations entre les personnages. Ici tout se joue sur la manière dont ils parviennent tous à accepter leur sort et à s’entendre pour accomplir leur destiné. Comme bien souvent, Mireille nous offre de nombreuses allusions à Avalon et à Merlin et j’ai légèrement été troublée par la manière dont elle réussit à allier Merlin à certains dieux Egyptiens comme Seth, Apophis ou encore Rê. On a l’impression, du moins c’est l’impression que j’ai eu, que l’auteur voulant à tout prix de l’originalité à tenté de mélanger deux mythologies bien distinctes. Si au départ cela nous laisse perplexe, je dois dire que le pari est réussi puisqu’à un moment donné cela nous paraît tout simplement naturel que Merlin et Apophis se soient côtoyés. 
 
Contrairement à ses autres romans, j’ai quand même trouvé celui-ci moins dur que les autres, dans le sens où on sent bien que l’auteur cherche à tout prix un happy end pour ses personnages et que leur réserver la mort est bien trop difficile pour elle. En même temps, en temps que lectrice je me suis énormément attachée à la plupart des personnages que forme la communauté et j’aurais été frustrée d’en voir trop disparaître. 
 
En bref, j’ai trouvé que l’histoire prenait réellement un tournant inattendu pour notre plus grand plaisir et que les personnages devenaient beaucoup plus matures dans ce second opus.
Je remercie les éditions XO éditions pour ce partenariat qui m’a vraiment comblé et permis de redécouvrir un auteur que j’affectionne particulièrement. 

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