jeudi 13 octobre 2011

la comtesse sanglante de Andrei Codrescu

Nombre de page : 504
Editions : nouveau monde
 
quatrième de couverture :
 
Erzsébet Bàthory (1560-1614). Comtesse hongroise. Jugée pour avoir torturé et assassiné plus de 650 jeunes vierges afin de se baigner dans leur sang et conserver ainsi une éternelle jeunesse. Emmurée dans un de ses châteaux et nourrie par l'intermédiaire d'une trappe à la fin de sa vie. Enfant douée d'une intelligence et d'un don d'imitation sans limites, tenue à distance par une mère glaciale, et témoin, à l'âge de neuf ans, du viol et du meurtre de ses sœurs. Drake Bàthory-Keresztur, descendant de la comtesse. Américain d'origine hongroise, de retour à Budapest après l'effondrement du communisme alors que les factions royalistes et fascistes tentent de retrouver le pouvoir. A la recherche d'archives sur son ancêtre Elizabeth. Mêlé au meurtre d'une jeune fille. Deux histoires singulières. Le récit effroyable d'une femme gouvernée par des pulsions destructrices. Et celui d'un homme piégé, qui va découvrir qu'il est l'instrument de son aïeule. Deux histoires sans lien, mais qui se donneront rendez-vous dans la plus haute tour d'un château pris dans la tempête... Thriller historique, La Comtesse sanglante repousse les limites du baroque et relie deux mondes fascinants autour d'une intrigue machiavélique. Une œuvre puissante sur la nature des sentiments, la sexualité et la cruauté. Un univers proche de celui de Stephen King ou Bram Stoker. Terrifiant.
 
 
 
Mon avis :
 
J'étais ravie de me procurer ce roman. En lisant la quatrième de couverture, j'étais persuadée de tomber sur un excellent roman qui traite d'un personnage très étrange et qui a toujours attisé ma curiosité : la comtesse Bathory.
Seulement, je dois bien avouer ma grande déception après lecture de ce roman. 
Le style de l'auteur se révèle très bon lorsqu'il nous conte l'histoire de la comtesse. Mais c'est tout à fait le contraire lorsqu'il nous raconte l'histoire de Drake, un hongrois qui a émigré en Amérique mais qui revient dans son pays natal pour le journal dans lequel il travaille. 
Quand intervient ce personnage qui tente de se justifier auprès d'un juge pour un meurtre qu'il a commis contre son gré et dont la véritable coupable est Erzsébet Bathory, on a du mal à voir où il veut en venir.
Et son monologue a quelque chose d'ennuyeux, de terne. Les descriptions qu'il nous offre pour décrire sa jeunesse ou son histoire sont parfois, souvent même, beaucoup trop longues. A plusieurs reprises j'ai eu l'envie horrible de refermer le bouquin mais je me suis dit d'attendre de lire la suite, ne sait-on jamais.
Alors l'histoire de Drake m'a ennuyée au plus haut point. J'ai vraiment trouvé tout ça sans consistance, dénué d'intérêt.
Alors que quand on passe du côté de la comtesse, c'est déjà beaucoup plus intéressant! Ce personnage est vraiment bien décrit et la manière dont elle traite le monde autour d'elle a quelque chose d'horrible, d'agaçant et pourtant , d'un certain point de vue, on envie son pouvoir.
Alors 'un côté j'ai adoré l'histoire mais d'un autre je l'ai trouvé franchement ennuyante.
C'est un peu complexe de porter un jugement sur un roman qui comporte deux histoires qui au final se rejoignent, je dois bien l'avouer.
Mais au final, j'ai été bien déçue, peut-être parce que j'en attendais trop.

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