mercredi 12 octobre 2011

Cujo de Stephen King





Quatrième de couverture :

"La chaleur tuera cet été! Ca va être terrible", avait prédit Evvie Chalmers, la doyenne de Castle Rock. Elle ne se trompait pas : l'été 1980 fut effectivement le plus chaud que Castle Rock eût jamais connu. Ce fut aussi un été sanglant.
En fait, tout commença le matin du 16 Juin, lorsque Cujo, un saint-Bernard aussi impresssionnant que débonnaire, se fit mordre par une chauve souris.
Mais au fond, cela avait peut-être commencé dès le mois de Mai, lorsque Tad Trenton avait cru voir un monstre, dans le placard de sa chambre...
Bien sûr, ses parents l'avaient rassuré, il avait fait un cauchemar, les monstres n'existent pas, voyons!
Ils se trompaient : même dans les petites villes paisibles, les monstres guettent, tapis dans l'ombre
 
 
Mon avis :
 
J'ai eu l'occasion il y a peu de voir le film. Et n'ayant pas été satisfaite, je me suis dit que le mieux était de lire le roman.( comme bien souvent).
Publié en 1981 par Stephen King, auteur qu'on n'a plus besoin de présenter, car connu de par le monde entier, ce roman sort du fantastique. Nous sommes ici dans l'horreur absolu avec un fait tout à fait naturel : la rage. J'ai beaucoup apprécié ce roman pour de nombreuses raisons. Tout d'abord pour la psychologie des personnages. L'auteur aime nous faire entrer dans la tête de ses personnages pour davantage comprendre leur motivation.
Et on a même l'occasion d'entrer dans la tête de Cujo, et ça j'ai pour ma part adoré. On découvre un chien qui au fond ne souhaite pas faire de mal mais qui n'a pas le choix, à cause de sa maladie, il a attrapé la rage. Et ici on découvre toute la difficulté pour un animal de résister face à ce fléau.
Je n'ai pas vraiment apprécié Donna, l'héroïne. Elle tergiverse beaucoup trop à mon goût pour savoir comment sauver son fils.
Et je n'aime pas non plus l'excuse qu'elle donnera à son mari pour expliquer sa tromperie avec Kemp. ( qui lui est un vrai salaud mais j'ai adoré son personnage pour le peu de fois qu'il apparaît.)

Au départ, l'histoire démarre doucement. On découvre la multitude de personnages et le chien lorsqu'enfin tout commence. Cujo tue, sans le vouloir, sans savoir ce qu'il fait ni pourquoi. ( à part pour aller mieux car c'est de la faute a l'HOMME qu'il ne va pas bien et qu'il a mal partout).
Lorsque les meurtres ont lieux, je les ai trouvé bien écrit, bien raconté sans trop en faire, ce qui ne gâche en rien les scènes.
Et lorsque c'est Donna et Tad qui se retrouve confrontés à l'animal, le roman prend une tournure vraiment tragique.

Ce n'est à mes yeux pas le meilleur Stephen King que j'ai pu lire, mais cela reste quand même un très bon roman de l'aueur! Il y a d'ailleurs beaucoup de différences entre le roman et le film et cela aurait été plus judicieux de prendre réellement en compte le roman pour réussir à en faire un excellent film!

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